Born to run

 

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Après quelques posts sur des airs d’opéras, je vais changer radicalement et me tourner vers le Rock.

Du Rock pur, du rock dur, du rock lourd, pesant, mais envoûtant.

Je suis un inconditionnel de Bruce Springsteen; le vrai « Boss ». J’ai eu la chance, le privilège de le voir plusieurs fois en concert (encore l’année dernière à Paris) et à chaque fois un choc. (New York 87, my God !) . Une anecdote pour illustrer son engagement total au service de son public : lors de sa dernière tournée lors d’un des concerts à Paris, à Bercy, la sono a sauté !!!! en plein concert !!!! eh bien, ni une, ni deux, après un peu de flottement, il a continué, oui, il a continué le spectacle sans sono, engagement total

Et miracle, après 30 minutes, la sono a repris et il a continué à fond avec son band, reprenant sans réserve, sans limite tous ses succès. Finalement, ce qui aurait pu être un fiasco total s’est transformé en moment unique d’authenticité, de sincérité absolue.

Un choix arbitraire parmi tant de chefs d’oeuvres.

1975. Born to Run

Troisième album de Bruce Springsteen. Un album dans lequel rien n’est à jeter: Jungleland, Backstreets. Le titre éponyme de l’album est le seul titre avec un peu d’espérance dans cet album noir, qui décrit un quotidien rugueux des classes ouvrières de la côte Est des US.

Un titre qui donne la pèche, laissez-vous aller, écoutez à fond

…et je l’espère, cela va vous donner la pèche pour toute la journée

Bonne journée à tous.

Bruce Springsteen, Born to run,
New York

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